Pio le canard royaliste

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Everything posted by Pio le canard royaliste

  1. La question que je me pose moi, c'est : ne serait ce pas le moment pour nous de migrer sur Mériana, pour qu'il repaye une migration vers là bas et pour une fois arrivé lui dire que finalement on est sur Pandore.
  2. FRAGMENT DUNGEONS SERIES Edition 4

    PREEEE SENNNNT
  3. Album Photo

    Peut être parce que tu viens pas tout le temps sur le fofo ! Andouille de Flanders !
  4. Album Photo

    Au gout de chacun
  5. Album Photo

    En vrai ceux qui migrent allez vous faire cuire un oeuf à la fin
  6. Album Photo

    Et le premier exo est déjà tombé dedans ! Mon panda bistouille est très heureux de cet achat :x
  7. Une épopée légendaire!

    Tkt Pio va bientôt vous dire ce qu'il se passe dans cette fameuse taverne ! Ca arrive fin de semaine, faut que je m'y mette
  8. Une épopée légendaire!

    PS : je relativise aussi sur le fait que dans un vrai livre ça ne représente que quelques pages, là on reste sur notre faim car tu présentes ça comme deux chapitres carrément, peut être l'englober sous un unique et même chapitre ?
  9. Une épopée légendaire!

    Le seul '' soucis '' je dirai, c'est que pour l'instant on reste sur notre faim, tu poses super bien le décor mais derrière on a pas beaucoup d'action x) Après je me doute que ça va arriver, et j'ai hâte !
  10. A la conquête du Monde des Douze !!!

    La suite arrivera dès que possible, j'ai très peu de temps pour moi cette semaine et la semaine qui arrive
  11. Une épopée légendaire!

    '' Sa mère était une des nombreuses prostituées de la cité '' Ca explique tellement de choses ... merci de nous partager ça Chrichri <3 Sinon GO LA SUITE GO
  12. Les songes c'est drôle

    Le titre en dit long ...
  13. A la conquête du Monde des Douze !!!

    Chapitre 3 : Les grandes traversées gelées Le soleil se levait tout juste sur la forêt de Pandala. La lumière commençait à traverser les grands bambous, et les premiers bulbigs sortaient de terre afin de se nourrir. Le village, lui, était encore bien calme. Cela faisait maintenant douze semaines que j'étais installé sur l'île. Je me trouvais sur Pandala afin de perfectionner mon art du combat avec maître Pandawushu, maître hors paire dans le combat et la dégustation de nouilles. Ce matin là, il m'adressa ces quelques mots : '' Tu es prêt ''. Comprenant qu'il était temps pour moi de partir pour poursuivre mon but, j'ai salué mon maître, j'ai pris mon baluchon et je suis parti en direction du port. Je me suis installé dans une petite embarcation que j'avais concocté pendant mon séjour sur l'île, et je suis parti, seul, au milieu des mers déchaînées. Mon objectif : atteindre la célèbre île de Frigost, et ce en un seul morceau si possible. La traversée fût longue et périlleuse, entre les tempêtes de la mer du Nord, les pirates qui s'étaient perdus et les créatures marines toutes plus grosses les unes que les autres, ce n'était pas de tout repos. Au bout de quelques semaines, un poisson a mordu à ma canne, et pas n'importe quel poisson : c'était une poisskaille ! Le poisson de la mer de Frigost ! Je m'approchais de l'île, je le savais. J'étais partagé entre la joie, l'impatience, mais aussi la crainte. J'avais lu beaucoup d'ouvrages sur cette île redoutable, tant par le froid qui y règne que par les monstres qui gouvernent ses contrées les plus reculées. Parce que oui, l'île était quasiment inhabitée. Seul deux villages avaient réussis à perdurer. Le premier était le village de la bourgade : c'était la ville animée de l'île. Un port de commerce, un rendez vous pour les aventuriers de tout genre, un lieu de formation dans les métiers manuels incroyable, c'était un endroit animée et plein de vie. L'autre village, quant à lui, était coupé du monde. Il se trouvait profondément encré dans l'île, comme si la nature avait reprit le dessus. On raconte que presque plus aucun n'habitant n'y vit, et que seul une petite auberge persiste à ouvrir ses portes. C'est là-bas que je devais me rendre. Dès mon arrivée au port, je suis parti à la taverne la plus proche, afin de reprendre quelques forces ainsi qu'un peu de repos. Je le savais, l'exploraiton qui m'attendait allait être périlleuse et éprouvante. Je suis donc entré dans la taverne, et je me suis assis à une table, avec mon verre de laitlait sans laitctose, toujours à cause de mes soucis de digestion. Un groupe de voyageurs était particulièrement bruyant, et hurlait haut et fort qu'ils étaient de grands aventuriers du continent. L'un deux se dirigea vers moi, et me demanda : '' Salut petit cra, dis moi que fais tu là ? '' Lui expliquant ma volonté de rejoindre l'autre village en traversant les régions désertiques du continent, il se mit avec ses compagnons à rire jusqu'à étouffer. Le serveur, qui avait entendu la discution discrètement, est venu me dire ces quelques mots : '' il rit car il est idiot, mais sache que l'île est réellement dangereuse, beaucoup partent sans jamais revenir, seul une poignée atteignent le village enseveli en un seul morceau ''. Je savais tout ça. Je savais aussi que j'en étais capable, et je suis donc parti dormir dans la chambre que j'avais réservé. Je partirai dès le lendemain matin. 6 heures. Je me tirais avec difficulté de mon lit, dans lequel je n'avais presque pas fermé l’œil. C'était le grand jour ! Après être allé trois fois aux toilettes suite à une indigestion de la soupe de crabe hijacob de la veille, je suis parti en direction des portes fortifiées de la ville. En arrivant devant le passage, j'aperçus de l'autre côté l'immensité des champs de Frigost, avec des bouftous des glaces géants appelés plus communément '' Boufmouths ''. J'ai donc franchi la muraille, me dirigeant vers ma première étape : la Serre du Royalmouth. En effet, pour accéder au village enseveli je devais vaincre différents donjons, et celui ci était le premier de la liste. Je réussis ainsi à vaincre le Royalmouth, ainsi que le Mansot Royal dans leurs donjons respectifs. Un bouftou géant et un pingouin obèse, facile non ? C'est en arrivant à la contrée suivante que je compris soudain que l'aventure commençait là réellement. Dans les régions précédentes, je croisais d'autres aventuriers, même des paysans qui venaient dans les champs pour nourrir la cité. Mais là, plus personne, plus un bruit : je venais d'arriver dans le berceau d'Alma. L'air était lourd, l'obscurité rendait la nature terrifiante et troublante. Je me dirigeais vers le donjon, de la façon la plus discrète possible. Ici, les monstres étaient beaucoup plus redoutables que ce dont j'avais eu à faire précédemment. Selon les légendes, ces créatures seraient d'anciens aventuriers qui auraient perdu la raison dans cette obscurité infinie. Au bout de deux heures de déplacement larvesque, je suis arrivé à l'entrée du donjon. Je ne pouvais cependant pas y aller seul ! C'était la mort assuré ! Soudain, des silhouettes apparurent. Il s'agissait de Hans, l'aventurier perdu. Ce joueur, selon la légende, avait tellement tappé de Ben qu'il ne pouvait plus s'arrêter. Ni une ni deux, je suis rentré dans le donjon derrière lui, et je l'ai suivi tout le long. Le pauvre homme était tellement abruti par ce donjon qu'il ne s'était même pas rendu compte de ma présence. C'est ainsi que j'ai réussi à vaincre Ben le Ripate, boss redouté mais effrayé à l'arrivée de la Hans'corp. Après la mort des créatures, j'ai continué mon voyage, laissant derrière moi ce pauvre aventurier repartit de plus belle pour un nouveau donjon identique. dessin réalisé par Elocreep Alors que je grignotais quelques brioches, j'entrais dans cette nouvelle zone à explorer : les larmes d'Ouronigride. Le véritable danger, ici, c'était d'atteindre le donjon sans être pulvérisé par la vapeur qui s'échappait du sol. Ici, les créatures n'étaient autres que le vent lui-même : ce dernier apparaissait et disparaissait, se transformant en tourbillons vivants qui essayaient de m'avaler dans leur tempête. Après avoir été soulevé de tout les côtés, je suis arrivé au donjon, où l'Obsidiantre m'attendait. Par chance, la météo de mon côté, le vent se calma, et j'ai ainsi réussi à vaincre cette étape sans trop de difficultés ( même si le Rube me rejoignit dans mon aventure ). Un froid glacial s'échappait des portes qui marquaient la fin du donjon. J'étais tout proche : j'arrivais dans les fameuses Crevasses Perge. Elles marquaient une muraille naturelle entre moi et le village, qui était juste derrière ! Congelé sur place, je me suis décidé à poursuivre ma route en essayant de suivre d'anciens panneaux installés là lorsque la région avait une météo plus chaleureuse. Au bout de quelques heures dans ce froid glacial, je suis arrivé à l'entrée d'une caverne. Une grande porte marquait l'entrée, avec un symbole de Donjon à son sommet : j'y étais. Mon dernier obstacle avant le village : la Caverne de Tengu le Givrefoux un peu foux. J'avais lu beaucoup de livres à son sujet, et j'avais lu notamment qu'il fallait maltraiter ses sbires pour l'affaiblir. Après avoir mit au point un plan d'attaque, je suis donc parti combattre ce redoutable ennemi, franchissant les salles les unes après les autres avec succès. Arrivé devant lui, j'ai été prit d'une légère panique. Je suis seul ! Que faire si les manuels avaient faux ? Que faire si mes capacités étaient soudain réduites par le froid ? Que faire si un mal de ventre me prenait ? Bref, après avoir rongé mes ongles jusqu'au dernier, j'ai pris mon courage à deux mains, et je suis parti en direction de la créature. Je lui ai hurlé, d'un ton sec et menaçant : '' c'est l'heure, du du du du Duel ! '' Un combat sans merci s'était engagé entre moi et la bête, furieuse de me voir taper ses enfants. Profitant de son inattention, j'ai tiré la corde de mon arc avec toute la force qui me restait, et je lui ai encoché une flèche dans la tempe, faisant tomber la créature lourdement sur la glace qui recouvrait le sol de la caverne. Victoire ! Après lui avoir pris un peu de sa chaude laine, je suis parti, fièrement, vers l'extérieur de la grotte, qui ouvrait sur un bois : la Forêt Pétrifiée. J'ai longé calmement cette forêt remplie de créatures que je connaissais même pas, et je suis parti vers ce fameux village. Je suis passé faire ma pause Zaap, même si ce dernier avait un peu de mal à fonctionner avec la neige qui le recouvrait, et je me suis mis à chercher cette fameuse taverne. Hélas, aucune indication. J'ai donc fermé les yeux, et j'ai ouvert mon nez, cherchant des odeurs autres que le pipi de sanglacier dans la neige et la transpiration qui coulait de mon front. Soudain, une légère odeur de Bière de Frigost arriva jusqu'à mes narines. '' Par là ! ''. Après quelques pas dans les rues désertes, je suis arrivé devant une petite taverne, un peu dégradée, mais de la lumière et de la musique arrivait jusqu'à moi. Les membres valeureux de Fragment étaient là, à quelques pas de moi seulement ! Mais, qu'allais-je leur dire ? Étais-je assez présentable ? Seraient-ils réellement intéressés par moi ? Mais j'en avais marre de dépendre de mes hésitations stupides. J'ai agrippé mon baluchon, j'ai réajusté mon arc autour de mon cou, et j'ai ouvert la porte, tel un aventurier déterminé. Et là, j'aperçus les aventuriers de Fragment, et ... non, c'est pas POSSIBLE !!!!
  14. A la conquête du Monde des Douze !!!

    Entre 8 jours malade, 2 présentations orales et 1 dossier à rendre j'ai pas trouvé le temps de le faire mais demain sans faute !!!
  15. Nostalgie

    J'ai entendu gneuh taper taper
  16. Nostalgie

    Je pensais sûrement qu'il s'agissait d'un combat PVM, quelle erreur de ma part
  17. Nostalgie

    Perso je sais pas du tout où jles ai foutu
  18. Nostalgie

    La vieille époque ...
  19. A la conquête du Monde des Douze !!!

    Le chapitre 3 prend un peu de retard ( pas mal de boulot avec la fac en ce moment, et oui c'est possible ! ), mais je ne vous oublie pas ! Rdv courant de la semaine prochaine pour la suite des aventures !
  20. A la conquête du Monde des Douze !!!

    Tkt je vais le descendre après
  21. A la conquête du Monde des Douze !!!

    Ah c'est pas moi qui l'ai dit
  22. A la conquête du Monde des Douze !!!

    La suite est en cours d'écriture, mais vous serez bientôt dedans les enfants !
  23. A la conquête du Monde des Douze !!!

    Sorry pour la mise en forme le texte ne veut pas se mettre comme le chapitre 1 j'essayerai de régler ça ! Sinon j'ai essayé sur les conseils avisés de Jaio d'utiliser le passé composé, n'hésitez pas à me dire votre ressenti ! Sinon comme d'hab si vous avez des critiques et que vous relevez des fautes/incohérences je prend avec plaisir !
  24. A la conquête du Monde des Douze !!!

    Chapitre 2 : Bonta, la cité Blanche. Me voilà donc arrivé aux portes de cette légendaire cité, qui joua un rôle de premier plan lors de la Grande Guerre entre anges et démons, il y a de cela quelques années déjà. Ce qui me frappa avant tout, c'était l'image de prospérité que la ville reflétait : les boutiques étaient remplies de diverses victuailles toutes plus improbables les unes que les autres, de la musique sortait des tavernes, où la bière de Bwork coulait à flot. Les zaapis de téléportation étaient sans cesse utilisés, et la vente à la criée était présente à chaque coin de rue. Je me retrouvais un peu perdu et subjugué par autant d'ambiance, moi qui avait grandit dans les campagnes reculées d'Astrub, qui paraissent tellement minuscules par rapport à cette grande cité blanche. Je continuai donc mon chemin, à la recherche du palais de Bonta. Mais avant tout, un arrêt au zaap du coin ! Mais vous allez me demander, à quoi ça sert de passer par tout ces fichus zaaps ? Les zaaps, c'est un peu comme une carte géante, mais avec une possibilité de s'y déplacer sans avoir à marcher ! C'est top hein ! Bon certes il faut payer quelques kamas pour faire fonctionner l'engin, mais je préfère largement investir mes petites pièces dans ça plutôt que dans du laitlait que je ne digère pas. Après avoir donc fait escale au zaap bontarien, je suis donc parti d'un pas avenant en direction du palais. Hélas, le soleil tombait déjà, et le temps de traverser la ville le palais avait déjà fermé ses portes ! J'ai donc décidé de prendre une chambre dans une maison en location. L'ennui affluait sur moi tel un moskito affamé apercevant une graine de tournesol. J'ai donc décidé de partir visiter la ville. Tout était illuminé, comme si la nuit n'avait aucune influence sur Bonta. Je suis arrivé au bout de quelques pas devant un énoooorme colisée, si imposant qu'il fallait relever la tête pour en voir le sommet. Après avoir questionné un sadida local, j'appris donc qu'il s'agissait de la célèbre arène de Bonta, arène d'entraînement pour les guerriers les plus braves, mais aussi les plus téméraires. Je suis donc entré d'un pas discret, puis je suis parti m'installer dans les gradins. La foule hurlait, s’excitait, hurlait de nouveau, puis sautait, et enfin hurlait encore. Envahi par l'excitation, je n'avais pas fait attention à la place que j'avais choisi : j'étais assis au milieu d'un groupe de troolls mercenaires. Armés jusqu'aux dents, ces dernières n'ayant pas été lavées depuis un temps probablement plus ancien que ma propre naissance, ils poussaient des cris et sautaient dans tous les sens. A un moment, l'un des troolls sauta si fort qu'il explosa en mille morceaux le banc, les faisant hurler encore plus fort. Heureusement, je parvins à me sortir de là, car la place où j'étais assis était probablement plus dangereuse que les combats en arène. Je suis donc parti vite chercher une autre place. En arrivant à la place centrale de l'arène, j'entendis un vacarme insupportable. Je me suis retourné, et j'ai vu des craqueleurs, semblables à ceux que j'avais croisé quelques jours avant ! Mais là, ils étaient démolis, explosés par quelques aventuriers. J'ai très vite reconnu un blason tatoué sur eux, identique au drapeau qu'ils dressèrent après leur combat acharné : - Je... je... je les reconnais ! Ce sont les légendaires aventuriers de Fragment, la guilde aillant bravé l'île de Frigost dans ses moindres recoins ! Ce signe, tout le monde des Douze le connaissait. Il s'agissait d'une guilde d'aventuriers, tous plus fous et acharnés les uns que les autres. Les membres qui la composaient avaient réalisé des exploits tels qu'on nous les apprenait en guise de cours d'histoire à l'école. J'étais assommé, et j'avais du mal à réaliser que j'avais devant moi des guerriers aussi imposants. A la fin du combat, après un salut bref au public, les aventuriers ont rassemblé les ressources générées, afin d'en faire une utilisation qui me dépasse encore maintenant. Soudain, une ombre apparût. Ses habits étaient soyeux et ornés, son visage était sérieux et concentré, et son allure était douce et gracieuse. C'était Intel, chef des Fragments. Sa personne était si respectée que la foule fît un silence digne du cimetière des Torturés en plein mois de juillet. Il regarda la foule, puis me fixa ! Il me fixa pendant quelques secondes, avant de repartir comme il était venu. Tout redevint calme, ou plutôt bruyant, mais dans un sens ce bruit était le calme d'une arène en pleine effervescence. Je suis rentré dans ma chambre, des rêves pleins les yeux. Je m'imaginais être un guerrier d'une guilde aussi célèbre, je répétais dans ma chambre des mouvements vus quelques heures juste avant en arène. J'étais doué, même si lors d'un mouvement je réussis à m'écraser mes bouboules de Nowel. Après une nuit reposante bien que trop courte, je suis parti en direction du Palais ! La ville s'éveillait à peine, mais moi j'étais déjà bien décidé à montrer ce que je savais faire avec mon arc. Mais ... mon arc ! Cervelle de Iop que j'étais, j'avais totalement oublié que je n'avais plus d'arc suite à mon passage dans la forêt !!! Heureusement, un vendeur d'armes en tout genre ouvrait tout juste devant moi. Je suis entré dans la boutique, expliquant au vendeur ma situation et le fait que j'étais plutôt pressé. Il marcha d'un pas lent et sûr vers un grand tonneau, contenant des arcs de toute sorte. Il m'indiqua de fermer les yeux, et de laisser ma main être guidée par l'arc. J'ai donc écouté ce vieux vendeur, et j'ai sorti du tonneau un arc en racine d'Abraknyde ( tiens donc ! ). Après avoir payé le vendeur, j'accourus en direction du palais, dont je pouvais déjà commencer à discerner les formes. En arrivant devant, j'ai senti comme un changement dans l'air, comme si une force supérieure perturbait les cinq éléments. Un silence régnait, que j'avais interrompu avec mes pas. Je suis entré dans le palais, et j'ai continué jusqu'au bout du long couloir qui s'étalait devant moi. Après une marche hésitante, j'ai fini par arriver devant un petit comptoir, où un petit énutrof tapait sur une vieille machine. Je me suis présenté à lui : Bonjour monsieur, je viens pour faire parti de la garde. Votre lettre de recommandation jeune homme ? Ma... ma quoi ?! Désolé jeune homme, pas de lettre de recommandation, pas de poste. Bon vent ! Et sans avoir le temps de dire bouftou deux grands iop m'expulsèrent du palais. C'était donc ça la grande épopée du légendaire archer Pio ?! Je ne pouvais pas servir Bonta simplement parce que je n'avais pas de lettre de léchouille bavouille sur vos ... J'étais désemparé. Je suis parti en direction du port, d'un pas lourd, pensant déjà au retour dans ma campagne d'enfance où le temps était figé. Je me suis assis au bord de l'eau, contemplant le reflet d'un cra qui incarnait la notion même de l'échec. Soudain, une ombre se dessina derrière moi : c'était Intel, le chef de Fragment. Je le fixais, à la fois apeuré et interloqué. Il enleva sa capuche qui cachait son visage, et me dit ces mots d'une telle façon que j'avais l'impression que seul moi pouvait les entendre : '' Si tu souhaites rejoindre la légendaire guilde Fragment et que tu te sens l'âme d'un grand aventurier, pars à Pandala rejoindre maître Pandawushu, il t'apprendra les bases du combat, du vrai combat. Lorsque tu seras prêt, tu nous rejoindras dans les terres les plus reculées de Frigost, au village enseveli. Nous t'y attendrons ''. Puis, dans une bourrasque, il disparût telle une feuille s'envolant avec la brise. Après être resté figé comme un gland pendant quelques minutes, essayant de comprendre si ce qui venait de se passer était bien réel, je repris mes esprits, et je pris la décision la plus extrême et effrayante de ma vie : oui j'allais m'entraîner ! Oui j'allais rejoindre ces vaillants combattants ! J'ai donc embarqué sur le premier bateau pour Pandala, une petite embarcation périlleuse, je me demandais même comment elle arrivait à flotter. Après une dizaine de jours de voyage en bateau ( si on peut vraiment appeler ça un bateau ), j'aperçus enfin les côtes de Pandala. Je suis allé sauvegarder le petit Zaap local, et je suis partis en direction du temple de ce fameux maître. A peine j'avais ouvert la porte qu'un bambou vint s'écraser contre ma face. Plié de douleur, j'insultais tout les moskitos de ce monde, quand une vieille voix grave me fît taire : '' Silence jeune Pio, je t'attendais.''
  25. A la conquête du Monde des Douze !!!

    Merci pour les conseils Jaio ! Je corrige les erreurs et je prend note pour la suite d'utiliser plus souvent le PC !